DISCommuniquer

bouton-testezvous.gif

 


Vu dans la presse

lentreprise.jpg


  
 
 
anim_diagnostic.gif
 
360_o.gif
   
  Le Modèle DISC

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.

testezvous.jpg
fabart.jpg


Le management
situationnel

 

Cliquez ici pour lire l'article "le management situationnel"

Directif: Le manager prend la décision. Il donne des instructions précises et surveille de près les résultats.
 
Persuasif: Le manager prend la décision après discussion ou explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
 
Participatif: Le collaborateur prend la décision avec le soutien du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
 
Délégatif: Le collaborateur prend la décision. Le manager délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution. 


Le MBTI

 
Cliquer pour lire l'article sur le MBTI
Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


Préférences cérébrales

 
 
   


 La fenêtre de JOHARI
Modèle qui représente le degré de connaissance de l'autre et de soi-même dans les relations entre individus. Il traduit les différentes interactions entre l'individu et le groupe dans lequel il évolue. 
 
 
Le modéle
Blake et Mouton
Cliquez pour lire l'article sur la Grille de Blake et Mouton
 
Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances). Ce sont:
- le style 9.1 "boulot-boulot": exclusivement axé sur la production, il cherche à éliminer au maximun l'incidence des facteurs humains.
- le style 9.9 "esprit d'équipe": développe simultanément et de façon harmonieuse un fort souci des personnes et des exigences de production élevées.
- le style 1.9 "gentil organisateur": uniquement préoccupé du climat et des bonnes relations, il laisse au second plan les exigences de production.
- le style 5.5 "opportuniste-pragmatique": négocie adroitement et à tour de rôle entre la satisfaction des demandes personnelles et les exigences de production.
- le style 1.1 "retrait": n'assure qu'un minimum d'instructions, d'information et de présence.
 
 

Bienvenue aux

    lecteur(s) en ligne 

pave_etudia.jpg

 
Pour nous contacter
 
   mail_question.jpg
 
 

 

 

arcenciel.gif 
 

manager_go.jpg

 

ID.jpg

 

 
 
entretien d'évaluation
Quel jugement portez-vous sur les entretiens d'évaluation dans votre entreprise ?
excellent
bon
satisfaisant
décevant
médiocre
l'entretien annuel n'est pas pratiqué

Résultats
 
entretien d'évaluation
Quel est le point que votre manager pourrait améliorer durant l'entretien d'évaluation ?
sa capacité à me motiver
sa connaissance de mon poste et de mon activité
sa capacité à me conseiller
sa qualité d'écoute

Résultats
 
 
Il est essentiel d'élaborer un plan d'action commun pour que l'entretien d'évaluation trouve une conclusion positive. Pour donner de bons résultats, un plan d'action doit suivre le modèle SMART:
- Spécifique: que voulons-nous réaliser concrètement?
- Mesurable: il faut pouvoir mesurer les objectifs (durée, qualité, quantité, coûts ...).
- Approprié: l'entretien s'accorde-t-il aux objectifs de l'organisation et aux besoins de votre collaborateur?
- Réaliste: il doit être acceptable, correspondre aux moyens de votre collaboration et de votre organisation.
- Temps: le plan aura une échéance, à diviser en étapes pour permettre un suivi régulier.
 
recrutement
Pour recruter, vous vous fiez avant tout
aux diplômes
à l'expérience
à la personne

Résultats
 
recrutement
Faites-vous passer un test de personnalité à vos candidats ?
Oui
Non
Pour certains postes

Résultats
 

Archives

25 mai 2006 4 25 /05 /mai /2006 13:33
Cliquer pour lire "Le hard discount se met à la pub!"
 

Vous vous rappellez du temps où le Hard Discount est arrivé en France avec des slogans : 'Nous, nous ne faisons pas de pub, car quand vous achetez des grandes marques, vous payez cette publicité'.

Tout cela est fini. La croissance du Hard Discount en France est en train de s'éssouffler. Le HD doit donc recruter et convaincre de nouveaux consommateurs.

Campagne menée en Novembre 2005 au cinéma par l'enseigne Allemande Norma. Deux autres spots visibles ici.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 02:00
Philippe P., directeur commercial dans une grande entreprise agro-alimentaire exerce son métier avec beaucup de passion et conviction. Rien n'est laissé au hasard. Son travail est rigoureux, planifié et ne souffre d'aucune fausse note. Cadre modèle?
 
Lorsque Philippe P. décide d'organiser une réunion à l'attention des ingénieurs commerciaux du centre de Toulouse, il n'hésite pas à déléguer les préparatifs à un homme de confiance et d'expérience, son directeur régional. C'est à lui qu'incombe la réservation de la salle, la location du matériel audiovisuel et la convocation des participants. Jusque-là, tout va bien. Aussi, Philippe P., confiant, débarque-t-il à Toulouse ce lundi matin.
 
Mais là, Philippe P. est apparu particulièrement inefficace. Il a, en effet, oublié de discuter de certains détails avec son organisateur. Première surprise; quinze participants (au lieu d'une cinquantaine) l'attendent dans une salle de ...150 m2. Bien trop grande pour créer un climat de confiance et favoriser le dialogue ! Mais le scénario catastrophe ne s'arrête pas là ! Le collaborateur zélé a voulu épater son responsable en louant un matériel audio très sophistiqué. Seul regret : il a oublié de demander à son directeur s'il savait l'utiliser. La réponse - on s'en doute - est négative. Pour tout arranger, Philippe P. apprend que les convocations ont été remises le vendredi soir à 17h ! Soit au moment du départ en week-end de certains commerciaux.
 
Résultat ? Peu de présents. Déléguer, c'est bien. Mais cela ne signifie pas se débarrasser purement et simplement d'une tâche...
Partager cet article
Repost0
24 avril 2006 1 24 /04 /avril /2006 05:41
Appliquez 5 règles de motivation !
 
Des mesures de réorganisation, des soucis quant à  la sécurité de leur emploi, inquiètent bien des vendeurs et créent une atmosphère très morose dans les services commerciaux. Est-ce le cas dans votre entreprise ? En votre qualité de responsable des ventes, que pouvez-vous faire pour empêcher le découragement de la force de vente et pour améliorer l'humeur de votre équipe ?
 
1. Inversez la tendance
Renoncez aux "discussions sur la conjoncture" qui versent dans le pessimisme. Ce genre de réunions déstabilise encore plus la force de vente, sans parler des rumeurs qui risquent d'arriver aux oreilles de vos clients.
Ne poussez pas vos collaborateurs dans la précipitation, en démarrant sans cesse de nouvelles actions, en modifiant les conditions et en envoyant d'incessantes circulaires. Toute crise d'actionnite aiguës" n'est que cause de démotivation.
 
2. Soutenez le vendeur au creux de la vague
Plus un vendeur a de soucis, plus un contact personnel avec son supérieur hiérarchique s'avère indispensable. Si par exemple un vendeur perd brusquement un client important, votre aide est alors absolument nécessaire. Ecoutez avec patience le récit qu'il vous fait de ses échecs. Redonnez-lui du courage ! Mais faites-lui part aussi de votre jugement sur ses activités.
Les échecs déclenchent souvent un sentiment d'impuissance. Les collaborateurs concernés croient ne pouvoir exercer aucune influence sur l'adversité qui les frappe. Inoculez à vos commerciaux l'idée qu'ils peuvent très bien diriger les événements qui les touchent au plan personnel ou professionnel.
 
3. Collaborez plus étroitement avec votre équipe de vente
Lorsqu'un vendeur se trouve livré à lui-même, son pessimisme ne fait que croître. Et ce manque de confiance amoindrit ses chances de réussite. Dans le cas d'une conjoncture difficile, trop d'indépendance génère de l'angoisse puis du mécontentement et de l'inaction.
Mobilisez vos vendeurs ! Déterminez avec eux des objectifs communs. Les objectifs réalisables sont les stimulants de l'action. Prenez des accords avec eux sur les ventes à réaliser, sur la prospection de nouveaux clients, sur le rythme des visites, sur les produits à présenter, etc.
 
4. Renforcez votre feed-back, en cas de succès comme en cas d'échec.
Le mécontentement du vendeur augmente s'il ne sait pas comment son chef des ventes apprécie ses résultats. Quelques paroles de reconnaissance peuvent faire de vrais miracles ! Prenez le parti de votre collaborateur, s'il est dans son droit, même si cela vous oblige à affronter la direction générale. En cas d'incident ou de panne, faites preuve d'indulgence ; un collaborateur a lui aussi le droit de commettre une erreur.
L'humoriste Mark Twain disait : "Un bon compliment peut me faire vivre pendant deux mois." Mais un reproche lancé habilement peut, lui aussi, être un facteur de stimulation...
 
5. Surveillez les nouveaux vendeurs
Un nouveau venu a souvent plus de mal à maîtriser les difficultés du marché qu'un collaborateur expérimenté.
 

Partager cet article
Repost0
12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 22:03
 
 
Quel est le profil du nouveau manager ? Son style de travail intègre le facteur ressources humaines, son style de commandement est démocratique et son style de décision est plutôt analytique.
 

MMD, structure spécialisée dans le conseil en management, s'est penchée sur le profil des managers en interrogeant 415 dirigeants d'entreprises françaises. Au travers de huit critères, cette étude tente de cerner les composantes et les valeurs des managers dans les grands registres professionnels : styles de travail, de commandement ou encore de décision. De quoi mieux décrypter les dirigeants dans leurs façons d'opérer, même si les étiquettes retenues pour cette enquête ne sont pas toujours d'une lisibilité extrême.

Le style de management dominant (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Social 43 %
Managérial 40 %
Classique 4 %

Pièce maîtresse, le style de management repose selon cette étude sur deux grandes approches : le "social" (43 %) et le "managérial" (40 %). Dans le premier cas, il s'agit d'articuler le management autour de la mise en valeur des individus en favorisant les échanges et les relations humaines. Les valeurs prônées sont alors la responsabilisation, la communication et la souplesse.

Dans le deuxième cas, le style managérial, il s'agit d'une approche systémique selon laquelle le management repose sur des techniques, des méthodes et des concepts définis. Les valeurs s'orientent dans ce cas vers l'adaptabilité, les compétences et la direction par objectifs.

Ce style de management est à rapprocher du style de travail, où "l'animation des hommes", c'est-à-dire la capacité à motiver les équipes, s'impose comme le critère principal pour 39 % des dirigeants d'entreprise. La logique de planification ("organisation du futur", 11 %) ou le "souci du résultat" (8 %), qui arrivent en deuxième et troisième positions, s'affichent en net retrait.

Le style de travail dominant (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Animation des hommes
39 %
Organisation du futur
11 %
Souci du résultat 8 %
Coordination 7 %
Résolution de problèmes
5 %
Maîtrise des détails 3 %

Le style de commandement (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Démocratique 46 %
Participatif 24 %
Autoritaire 2 %
Laisser-faire 1 %

Le facteur humain pèse tout aussi lourdement sur le style de commandement, les approches "démocratiques" et "participatives" s'imposant avec respectivement 46 % et 24 %. Dans la logique démocratique, le dirigeant d'entreprise sollicite l'opinion de ses collaborateurs et en tient compte. Dans la logique participative, davantage opérationnelle, tous les salariés impliqués dans la mise en oeuvre d'une décision sont au préalable consultés.

Le style de décision (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Analytique 31 %
Conceptuel 28 %
Directif 22 %
Social 15 %

Le style d'apprentissage (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Abstrait 37 %
Action 26 %
Concret 10 %
Réflexion 10 %

L'enquête se focalise enfin sur la "manière de penser" des dirigeants dans le cadre de leurs missions. Sur le plan de la prise de décision, deux styles se détachent. Tout d'abord "l'analytique", un style qui associe rigueur et pensée, qui favorise l'imaginatif, l'ingénueux et le traitement des situations complexes. Autre style privilégié, la prise de décision "conceptuelle", qui s'appuie davantage sur l'intuitif et cultive la prise de risques.

En matière d'apprentissage, deux styles sont également plus largement partagés par les dirigeants d'entreprise : "l'abstrait", qui tend à vouloir tirer une généralisation voire une théorie par rapport aux situations observées, et "l'action", qui peut se comparer à la notion d'expertise en cherchant à appliquer tout nouveau savoir aux décisions futures.

Source : le journal du management

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 22:02
Retour d'un entretien avec une entreprise...
 
Lorsqu'une entreprise constate que les résultats sont plus difficiles à obtenir, que les enjeux deviennent plus importants, la tentation est grande d'accroitre le nombre des priorités, de multiplier les plans ou d'augmenter la pression.
 
En réalité, cette dispersion des énergies ne fait que diminuer l'efficacité est renforce le sentiment d'impuissance des collaborateurs, démotivés de constater les rendements décroissants de leurs efforts pourtant croissants.
 
Dans ce contexte, l'objectif n'est-il pas de permettre aux Equipes de retrouver rapidement et durablement la maîtrise de leurs résultats. En aidant les managers à se recentrer sur les seuls facteurs-clés de succès, en amenant les Equipes à se réapproprier les fondamentaux du métier, le contrat de performance reconstruit la mécanique du succès.
 
Votre avis sur le sujet ! Parlons-en...
Partager cet article
Repost0
23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 23:03
 

Le réflexe habituel dans la vie professionnelle est de parler de "personnalité", plutôt que de comportement... Ce réflexe isole l'individu de son environnement et le fige dans une typologie sommaire dont il semble qu'il ne pourra jamais sortir : "Untel n'est pas dynamique" dit-on,  "et n'a pas d'intiative", et on ajoute "d'ailleurs c'est un passif", etc. On oublie simplement qu'il se trouve peut-être dans une situation où pratiquement tout le monde serait passif, étant donné le travail qui est demandé ; on néglige l'environnement et la situation. Ce réflexe, fréquent dans la vie professionnelle, est souvent la source d'inefficacité. Le point de vue du modèle DISC n'est pas celui-là. Il ne décrit pas des caractères ou des personnalités, mais des individus assumant un rôle dans une situation donnée. Je pense que devant un problème, il est plus efficace de réfléchir en terme de situation et d'environnement.

Pour simplifier et faciliter la lecture, je vous propose une formule simple.

Comportement = Personnalité X Environnement

Cela ne veut pas dire qu'il faut nier l'importance de la personnalité, mais il semble qu'il n'est pas possible, dans une situation donnée, de démêler d'une part ce qui est dû à la situation et d'autre part la personnalité ; celle-ci représente ce qui ne change pas, surtout à la maturité, tandis que l'environnement et la situation représentent bien ce sur quoi un manager peut agir.

Les différentes catégories de la typologie DISC ne représentent pas des personnalités, mais elles décrivent plutôt les différentes influences qui poussent un individu à un rôle donné, ce reporter en cela à la typologie de Carl Jung. Le modèle comportemental DISC n'est pas de décrire l'homme en lui-même, mais l'homme rattaché à une organisation, un style c'est-à-dire des rôles extérieurs et des comportements constatables.

L'environnement constitue une pression plus ou moins forte. Suivant la personnalité, la force de résistance ou le sens du compromis, les événements et les comportements des autres provoqueront des réactions variables.

Et vous qu'en pensez-vous ? Théorique le discours ? Alors parlons-en ...

Partager cet article
Repost0
7 mars 2006 2 07 /03 /mars /2006 23:05
Cliquer pour commander le livre sur Amazon.frQU'ON NE S'Y TROMPE pas : si les preceptes de Jeffrey Fox, fondateur de la société de conseil en marketing Fox et Cie, sont repris dans les écoles de commerce américaines, ce n'est pas parce qu'ils révolutionnent le management. Mais seulement parce que l'homme écrit ce qu'il pense, sans détour, de la manière la plus directe qui soit. Son nouvel ouvrage, Petites Entreprises, gros profits, est un précieux guide pour dirigeants de PME, artisans, commerçants, ou futurs créateurs. Pas de solutions miracles pour faire prospérer sa boite, juste du bon sens... qui mérite plus que des sous-entendus. "Règle n°1 : ayez un client", "recrutez d'abord un commercial", "comptez les trombones... mais dépensez sans compter pour le client." Organisé en 49 chapitres très concis, l'ouvrage se "picore" plus qu'il ne se lit.
Le styel d'écriture est parfois trivial ? Prenez-le avec humour. Exemple : "Vous n'êtes pas le plus malin. ni le plus doué. vous manquez un peu d'organisation (...). Mais il y a une chose qui est à votre portée : travailler plus que les autres." Au final, l'allant de l'auteur et sa façon bien à lui de "booster" le lecteur est motivante, et donne envie de réaliser de gros profits, en créant sa petite entreprise.
Chapitre 43
Treize choses à faire chaque jour pour réussir
Entrepreneurs vous devez :
- Faire un peu d'exercice
- Aller à la chasse aux clients
- Etre en contact avec les clients actuels.
- Leur vendre vos produits, vos services.
- Travailler votre marketing.
- Atteindre au moins un objectif important.
- Résoudre un problème majeur.
- Former l'un de vos employés.
- Les écouter tous, leur parler.
- Inspecter la qualité de vos produits ou services.
- Vérifier si les tâches déléguées sont correctement remplies.
- Faire progresser les projets en cours.
- Répondre à tous les appels.
Partager cet article
Repost0
14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 23:05
 
 
Le Lab’Ho est l’Observatoire des Hommes et des Organisations du Groupe Adecco. Son objectif : aider les entreprises à mieux connaître les relations entre les hommes et les organisations en établissant des ponts entre la recherche académique et les problématiques d’action des entreprises sur le thème des ressources humaines. Le Lab’Ho organise ses travaux autour de trois axes et d’un programme de recherche annuel de thèmes de travail qui font chacun l’objet de recherches théoriques, d’investigations en entreprise et d’une publication. Pour chaque problématique traitée, l’équipe du Lab’Ho constitue des groupes de travail composés de chercheurs, d’hommes et femmes d’études et d’entreprises.
Partager cet article
Repost0
26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 23:30

"Stratèges" du temps, "art" de la sieste, "culte" de l'urgence... En matière de temps, les mots employés ne sont pas anodins. Bien gérer son temps nécessite davantage d'application que la mise en pratique de recettes miracles. KEYROS Management a sélectionné quatre livres pour comprendre notre rapport au temps et les grands principes à suivre pour mieux le maîtriser.

Le nouvel art du temps
Presque vingt ans après L'art du temps, le livre de Jean-Louis Servan-Schreiber nous pousse à repenser notre rapport au temps pour lutter contre le stress. Un travail sur soi s'impose. Composé d'une centaine de mini-chapitres de deux pages, cet ouvrage jette volontairement un regard narquois sur notre manière de vivre.



Les stratèges du temps
"Gagner du temps" ne peut plus être le seul objectif : l'approche du temps doit être avant tout qualitative
. Pour mieux gérer l'espace temps, Jean-Louis Muller estime qu'il faut chercher le moment opportun pour telle ou telle tâche. Mais certains outils, comme le téléphone portable ou Internet, nous rendent esclaves : leur utilisation doit être réfléchie.


Le culte de l'urgence : la société malade du temps
L'urgence a envahi notre société et nos vies : sans cesse, il nous faut réagir "dans l'instant". Ce règne du court terme absolu réussit à certains, qui se sentent exister intensément et s'imaginent vaincre la mort. D'autres se "déconnectent" brutalement pour cause "surchauffe" et sombrent dans la dépression. Pas facile.


L'Art de la sieste
"Laissez-vous aller, allongez-vous, ne résistez pas à l'appel de la sieste, à ce plongeon voluptueux dans le sommeil diurne ! Dormez, rêvez, rompez les amarres avec la rive du quotidien chronométré ! Décidez de votre temps, siestez !"
Plaidoyer pour la reconnaissance d'un temps pour rien, mais un rien d'une valeur inestimable : la sieste.

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 00:20
Cette fois, vous la tenez, votre promotion. Le management du service est entre vos mains. Très bien, mais attention: c'est maintenant que les ennuis commencent! Voilà ce qui vous attend. Et comment faire face.
 

Ce lundi matin, en rentrant de week-end, vous allumez votre ordinateur. Un courrier électronique intitulé «Félicitations», est arrivé tard vendredi soir: «Cher Paul, j'ai le plaisir de vous annoncer votre nomination comme responsable de l'équipe Développements et Projets.» A peine le temps de déguster ce moment de jouissance infinie que le téléphone sonne. Au bout du fil, la directrice des ressources humaines (DRH) vous convoque à une rapide réunion. Fini de rire! Vous entrez à présent dans la cour des grands - à moins qu'il ne s'agisse de la cage aux fauves… Vous passez du petit au grand bassin. De simple soldat, vous devenez officier. Bref, voilà, ça y est: vous êtes chef! Une sacrée (r) évolution vous attend.

Qu'est-ce qui va changer?

Tout! Vraiment. La pire sottise, c'est de se dire que rien ne va changer. Bien sûr, pour commencer, si tout va bien, votre salaire va augmenter. Peut-être même aurez-vous droit à un nouveau bureau - pour vous tout seul - à un fauteuil plus moelleux, voire aux téléphone et ordinateur portables et même, qui sait, à une voiture de fonction. Mais les métamorphoses les plus profondes sont ailleurs.

D'abord, le regard des autres change. Le type du bout du couloir qui levait à peine les yeux en vous croisant est maintenant prêt à vous offrir un café. Normal, depuis votre promotion, vous êtes l'un de ses pairs. Même chose pour la direction générale, qui, maintenant que vous êtes sorti du rang, vous connaît. Quant à vos anciens collègues, ils balancent entre l'admiration et la jalousie…

Qu'on le veuille ou non, devenir chef entraîne un changement d'identité. Dans le rapport aux autres, mais aussi dans son rapport à soi. Sa propre image, ses capacités personnelles, ses certitudes intimes et ses doutes sont éclairés d'un nouveau jour. «Je deviens chef, mais en suis-je capable»? vous demandez-vous. Plus complexe encore, le regard que, nouveau promu, vous portez sur l'entreprise est différent. Fini, l'horizon réducteur du salarié de base. En endossant l'uniforme du manager, vous allez voir plus loin et plus global.

Car un changement encore plus radical intervient, littéralement du jour au lendemain. Avant, vous n'étiez responsable que de vous-même. Si vous faisiez bien votre job, tout le monde - vous, vos supérieurs - était satisfait. Après, vous êtes responsable de la performance des autres. Vous allez être jugé non plus sur la qualité de votre travail, mais sur celle du travail des membres de votre équipe. Un paramètre délicat à maîtriser! En devenant manager, on réfléchit de manière plus collective, on est là pour aider les autres à évoluer, pour les faire progresser.

Pourquoi moi?

«Parce que vous êtes le (la) meilleur (e)!» Voilà sans doute ce que l'on vous répondra dans votre entreprise. Classiquement, le premier critère de sélection, c'est celui de la connaissance du métier. En général, on choisit un expert, le plus rapide, le plus efficace dans son secteur, celui qui sort du lot. Une décision assez paradoxale, en réalité. Car un superexpert, aussi pointu soit-il, ne fait pas nécessairement un bon manager. Le risque, c'est qu'il reste centré sur son expertise, qu'il ne joue pas son rôle envers son équipe en passant d'un projet individuel à un projet collectif. Entre le chef et l'expert, il y a un monde. Choisir le meilleur du service est une sottise. Il y a peu, on prenait encore le meilleur vendeur pour devenir chef des ventes. Résultat: on perdait un très bon vendeur et on se retrouvait avec un chef des ventes moyen! Mais on n'a pas vraiment d'alternative…

Tout le monde peut-il accéder à ce type de responsabilités? Ceux qui ne disent pas ce qu'ils pensent, qui ne savent pas écouter les autres ou n'arrivent pas à prendre de recul peuvent difficilement prétendre à la fonction. Ce qui ne veut pas dire que l'on naît chef. Le management n'est pas intuitif, cela s'apprend. Mais, en France, on nomme d'abord, on forme ensuite!»

Que faire durant les premiers jours?

Rien! Enfin, presque… En tout cas, il ne faut pas agir tant qu'on n'a pas compris la situation et démêlé l'écheveau. La première décision sera forcément interprétée, avec des conséquences énormes pour la suite. Mieux vaut ne pas entamer vos «cent jours» par une prise de fonction tonitruante. Place à l'observation, à l'analyse, à l'écoute. Au décryptage, aussi, de votre nouvelle équipe. Ne pas faire de grand discours en arrivant à la tête du service. Mais les recevoir tous très vite, un par un. La phase de diagnostic est indispensable. Le danger est de ne pas prendre le temps de faire une sorte d'état des lieux, parce qu'il y a urgence.

A quoi dois-je m'attendre?

Au pire! Ne vous faites pas d'illusions, être chef est loin d'être une partie de plaisir. Devenir chef, c'est aussi gérer les ennuis et les problèmes… des autres. Quand tout va bien, on n'a pas besoin de chef. C'est lorsque les ennuis arrivent qu'il faut manager. Mieux, c'est même dans ces moments-là que l'on se rend compte si l'on a ou pas l'étoffe…

Préparez-vous à faire des erreurs. Rien de plus normal: vous serez peu ou pas formé et - dans la plupart des cas, hélas! - peu encadré, même si certaines entreprises commencent à mettre en place des suivis de type coaching ou bilan managérial..

Est-il encore temps de refuser?

Non! Enfin, ce n'est pas si simple… Certes mieux vaut dire non avant plutôt que se mettre en situation d'échec. Après tout, quand on pèse le pour et le contre, refuser un poste de chef - donc une promotion - cela peut se comprendre.

Mais, répondre «niet» - quand on n'a pas fait acte de candidature - aux chefs qui vous font confiance, c'est encore assez audacieux de nos jours. Lesdits chefs vont être, au mieux, surpris, au pire, vexés.

Mais je ne vous ai pas tout dit. Je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Etre chef, ça flatte l'ego - ne l'oublions pas - et c'est très gratifiant. Etre chef, c'est aussi plein de bonheurs et de satisfactions: le sentiment de ne plus être un simple rouage d'une world company; la sensation de peser un peu sur le destin de l'entreprise; le plaisir de faire travailler des gens ensemble. Une aventure humaine, tout simplement. Alors, vous êtes prêt? Bon courage!

Partager cet article
Repost0